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Critiques
“…the second half was given over to music of direct timelessness: the Clarinet Quintet of Johannes Brahms. One of that composer's last pieces, it's usually assumed to be elegiac and autumnal, but the performers -- clarinetist Pascal Archer, violinists Adela Peña and Jesse Mills, violist Tawnya Popoff, and cellist Rafael Popper-Keizer -- weren't going gentle into that good night: It was a fiery, operatic performance, exciting sections ringing with emphatic vibrancy and gentler passages harboring the preternatural stillness of a break in the storm. Archer found the bel canto line in an intense, magical slow movement; the final variations climaxed with unaffected breadth. It was, to put it mildly, memorable.”
“…la deuxième partie du concert fut dédiée à une musique purement éternelle: le Quintette pour Clarinette de Johannes Brahms. Malgré le caractère habituellement élégiaque et automnal de cette pièce -l'une des dernières du compositeur- , les musiciens (Pascal Archer, clarinettiste; Adela Peña et Jesse Mills, violonistes; Tawnya Popoff, altiste; Rafael Popper-Keizer,violoncelliste ) n’y sont pas allé de main morte. C’était une performance enflammée et lyrique avec des moments parfois vibrants, parfois empreints d’une douceur rapellant le calme avant la tempête. Pascal Archer a su trouver le phrasé bel canto dans l’intense et magique mouvement lent, puis les variations du dernier mouvement ont terminé la performance sans pour autant affecter son souffle. C’était tout simplement mémorable.”
Matthew Guerrieri, Boston Globe-16 Juillet, 2007
“The performance had everything that this Mozart masterpiece required — a master of the instrument in Archer. […] Archer's clarinet playing, from the treble top to the bass, always had impeccable tone. Here was a clarinetist who wanted the beauty of Mozart's notes to be what you remembered, not the virtuosity of the player. In the second movement — one of Mozart's most beautiful — there were passages of the most delicate pianissimos that made you simply hold your breath.”
“Le concert avait tout ce que le chef d’oeuvre de Mozart requérait— une grande maîtrise de l’instrument de la part de Monsieur Archer (…) Le jeu de Monsieur Archer, dans tous les registres, était d’une justesse impeccable. Ce clarinettiste désirait partager la beauté de l’oeuvre de Mozart plutôt que de prouver sa virtuosité. Dans le deuxième mouvement — l’un des plus merveilleux que Mozart ait composé — , certains passages étaient si doux que l’auditoire devait retenir son souffle.”
Jim Pegolotti, News-Times Music (Danbury, CT) 20 Mars 2005
“Only the playing of pianist Stoytcheva and clarinetist Pascal Archer rose above the mundane. Archer, a first-class musician whose rich-toned, personality-plus clarinet playing has contributed much to the New World (symphony’s) performances during the past few seasons, will be greatly missed.”
“Seulement le jeu de la pianiste (Anna) Stoytcheva et du clarinettiste Pascal Archer se sont démarqués de l’ensemble. Monsieur Archer, un musicien de première classe avec sa sonorité riche et son jeu très personnel, a mis en valeur la plupart des prestations du New World (Symphony) des dernières années. Il nous manquera énormément.”
Lawrence A. Johnson, Sun-Sentinel – 6 Mai 2004
“The score offers some of Bartok’s (Miraculous Mandarin) most visceral and electrifying music. Under de Leeuw’s incisive and pungent direction, the ballet sparked forcefully combustible playing, spotlighted by Pascal Archer’s wonderfully sleazoid clarinet solos, graphically painting the girl’s enticements.”
“Cette musique offre ce qu’il y a de plus électrifiant et viscéral chez Bartok (Mandarin Merveilleux). Sous la direction incisive et ascerbe de (Reinbert) de Leeuw, le ballet s’est vigoureusement enflammé, mettant en vedette les solos très sensuels du clarinettiste Pascal Archer, qui dépeignaient avec conviction le jeu de séduction de la jeune femme.”
Lawrence A. Johnson, Sun-Sentinel – 5 Mars 2004
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